Minimum Vital

Rock Progressif depuis 1982

Korg Sigma

Mono, mais costaud

Korg Sigma

Korg Sigma

Thierry avec le Sigma

Thierry avec le Sigma

Mon petit chou chou, acheté pour remplacer le MS20, en 1984. Les synthés analogiques Korg n’ont pas toujours eu la faveur des musiciens, mais quant à moi, j’ai toujours admiré leur extraordinaire fiabilité, robustesse, et surtout leur justesse et tenue du tempérament impeccables. Le Sigma n’échappe pas à la règle.

Encore aujourd’hui, après 30 ans (!) de service, il fonctionne très bien.

L’intérêt à mes yeux du Sigma venait de ses « tablettes » basculantes fonctionnant comme des presets accessibles directement, cumulables entre eux (d’où le nom « sigma »), faisant de lui un instrument plus facile à utiliser sur scène (à une époque encore où très peu de synthés étaient programmables).

Ses incontournables : les sons les plus simples, appelés « flute », « oboe », ou « fuzz guitar ». Le « oboe » (haut bois) surtout, avec une onde rectangulaire pincée à souhait, réglé avec un petit vibrato et une réverbération, fait des merveilles (introuvable sur aucun autre instrument, je vous le garantis !). J’ai abondamment utilisé le Sigma dans « Sarabandes », pas du tout dans « La Source » (hélas !), très peu dans « Esprit d’Amor » (dommage), mais à nouveau à partir de « Atlas » (glop ! glop !).

"Retour au Domaine" avec le Korg Sigma